21/10/2006

comment tuer l'ennui en anglais



Je suis toute cassée,
abimée, déchirée
les membres désarticulés
Je suis la femme poupée
celle qu'on jette et qu'on reprend
celle qu'on traite comme une enfant
Il me tire les cheveux et m'embrasse
dit que je suis belle et puis me casse
Tourne, tourne autour de moi
Il est le loup, je suis la proie
mon petit coeur de poupée
en mille morceaux s'est brisé

le retour de la morte-vivante

tiens me revoilà...je ne sais même pas quoi écire d'ailleurs...et puis de toute façon personne ne le lira puisque ce blog est en train de tomber en ruine... pourquoi je persiste à écrire??
c'était le message super-ultra inutile du jour.

amis du désespoir, bonsoir ( il est 14h, je vais me recoucher...)

10/10/2006

de l'utilité de Platon

la philosophie, vaste sujet... je pourrai en parler pendant des heures ( heureusement parce qu'il va falloir que je ponde une copie d'une dizaine de pages en 4 heures) : la groupie de Sartre et le disciple de Freud se chamaillent, Boudha étale sa science et Clairon raconte sa dernière soirée de foliiiiie à la mare. mais bref, après tout, vous me direz " nous, Platon, on s'en fout". Suivant un processus scientifique développé au XVIIIème siècle, la méthode expérimentale, je m'en vais vous démontrer le contraire :

donc ce matin il faisait froid, très froid. en attendant le bus, j'avais l'impression d'être coincée dans mon congélo...bref. Et cet après midi, il faisait chaud, très chaud ( là, si on veut continuer dans la métaphore culinaire, on peut dire que c'était chaud comme dans un four thermostat 7). Si chaud que mon pull gris et mon manteau noir n'étaient plus vraiment appropriés.En plus c'était reparti comme en 40... ( Charlène si tu divulgues la signification de cette expression top secrète, je n'hésiterai pas à te lyncher)
Juste ici aucun rapport avec Platon, mais attendez la suite.
Donc, je monte dans le bus et là, manque de peau, j'étais assise juste à côté du chauffage ( ahah, reine de la poisse...), et, soi dit, en passant je ne vois pas pourquoi le chauffage était allumé vu la température extérieure. bref, donc, je cherchais un moyen de me rafraichir quand , tadam!, je pense à Platon. "Le banquet" de Platon que je trimballe depuis quelques jours dans mon sac. Vous savez que ça fait un parfait petit éventail? d'où l'utilité de Platon.

Au fait je crois que demain, ou même peut être cette nuit, il va neiger...

...j'ai écrit un article.